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- beaux mecs japonais ( Japon & Japonais )
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beaux mecs japonais
Histoire d'équilibrer ...Le sujet des beaux gosses japonais ... le jeu est simple, il vous suffit de poster les plus belles photos de males (mannequins, chanteurs ... ) que vous connaissezakihiro sato,modelCréé le 2008-09-14 21:21:00 - Mamoru Oshii, sa biographie. ( Animation Japonaise )
- radicaux, je ne m’y sentais donc pas dépaysé. J’aimais notamment le cinéma polonais, tout particulièrement les œuvres du trio Wajda, Jersy Kawalerowicz et Andrzej Munk. Ingmar Bergman me fascinait également. La photographie de tous leurs films était splendide et les thèmes qu’ils abordaient étaient graves. Je trouvais cela important de profiter du septième art pour raconter plus qu’une simple histoire. Les œuvres de ces quatre maîtres m’ont plus influencé que le cinéma classique japonais. J’ai également vu beaucoup de films américains, tous les longs métrages avec effets spéciaux et trucages, mais très peu de films d’action et aucune comédie musicale ».En dernière année à l’université, comme il n’a toujours pas d’endroit où aller pendant les vacances d’été, Oshii demeure dans sa chambre d’étudiant, s’échinant dans de petits boulots et nourrissant une chienne errante. Coqueluche des étudiants durant l’année scolaire, la pauvre bête était, comme Oshii lui-même, abandonnée pendant la période estivale. En dépit de l’attention que Mamoru lui porte, l’animal décède lors d’un accouchement. Peu après, son diplôme des Beaux-Arts en poche, Oshii quitte la faculté pour s’essayer à un job de « disc-jockey multitâches ».« Quand je suis loin de mon chien, mon stress commence à grimper » raconte Mamoru Oshii. « Quoi que je fasse, mon basset artésien normand y est toujours associé. D’ailleurs, c’est le seul point négatif en Pologne. Il y avait plein de petits chiens mignons, mais aucun n’était aussi joli que le mien, resté au Japon… Plus sérieusement, dans Avalon le chien est un élément déterminant du scénario. C’est un personnage qui peut porter un regard extérieur sur le monde des hommes. Il est le mètre étalon auquel on peut se référer. La manière dont Hollywood utilise les animaux pour en faire des personnages quasi humains est, pour moi, inintéressante. C’est au contraire le contraste, la comparaison entre le chien et l’humain qui est intéressante. Parvenir à représenter un chien dans son intégrité de canidé est une gageure. Mais si l’on réussit à représenter fidèlement l’animalité, cela signifie que l’on peut exprimer toute la gamme des sentiments allant du bestial à l’humain. Reste ensuite à tenter de décrocher l’éventail d’émotions allant de l’humain au divin. Beaucoup trop de films se contentent de représenter des hommes. Pour moi c’est très insuffisant pour espérer pouvoir dévoiler la complexité du monde. Pour porter un jugement précis sur les choses, nous avons besoin de points de repère. Dans un film, c’est le devoir du cinéaste de les donner aux spectateurs. Par ailleurs, pour moi, le chien est le symbole de la réalité. Il vous attend lorsque vous rentrez chez vous. Il a besoin de vous dans le monde réel. Les gens qui ne veulent pas croire que quelqu’un puisse avoir besoin d’eux ne vivent pas dans la réalité. J’ai du mal à imaginer la vie sans mon chien. Si un jour le chien disparaît, ou ce qu’il représente, c’est que la réalité aura lâchée prise… On me demande souvent pourquoi dans Avalon il y a un chien sur l’affiche annonçant le concert. L’affiche est en deux dimensions. Or, dans le film, les éléments en deux dimensions représentent le virtuel. Mais le chien est-il réel ou non ? Quand Ash tend la main pour toucher le chien sur l’affiche, elle ne parvient pas à atteindre le véritable chien. Le chien qui est le fondement de sa réalité existe toujours, mais de « l’autre côté » de l’endroit où elle se trouve, en dehors de sa réalité… »Expériences en sérieEntre 1975 et 1976, Oshii conçoit donc plusieurs émissions radiophoniques, apprenant de force et en « live » l’art du montage et du découpage. Mais, comme ces conditions de travail ne sont satisfaisantes, ni sur le plan artistique ni sur le plan économique, il démissionne et, après brièvement collaboré avec une agence de publicité, il entame une courte période de chômage au moment où son pays est au sommet de sa prospérité. Puis, un jour, il aperçoit une affichette sur un poteau électrique : il peut y lire que la Tatsunoko, grand studio d’animation, recrute. Mamoru décide donc de poser sa candidature. Sans expérience professionnelle ni affinité particulière à ce média, il choisit de mentir à son futur employeur et triomphe des tests d’embauche.La carrière dans l’animation d’Oshii débute donc « tardivement », et par hasard, en 1978, lorsqu’il participe benoîtement à l’élaboration de la série Ippatsu Kita Kun. Mais, comme il apparaît que le jeune trublion possède de vraies aptitudes dans l’art de la confection des storyboards, il lui est rapidement permis (notamment à cause d’une carence d’effectif) de fourbir ses armes en tant que réalisateur sur la série Kenta et à l’occasion d’un show très populaire au Japon et en France : la Bataille des planètes. Malheureusement, par manque de modestie et de conviction, il laisse échapper la réalisation du long métrage de Lupin : le Château de Gagliostro, dont la mise en scène échoit à Hayao Miyazaki (Princesse Mononoke). Possédant déjà quinze ans de métier, Miyazaki profita de l’aubaine pour enfin déployer l’envergure de son talent sur grand écran.Mamoru Oshii doit encore patienter et s’aguerrir. Il quitte donc la Tatsunoko pour rejoindre le studio Pierrot, la fameuse société spécialisée dans l’adaptation des grandes œuvres de la littérature romanesque et enfantine sur petit écran.Premiers longs métrages d’animationSous le haut patronage de Hisayuki Toriumi (que Mamoru Oshii considère comme son mentor) et de son futur alter ego, Kazunori Ito (scénariste d’Avalon), Oshii parvient à dompter l’art de la mise en scène lors de la fabrication de la série les Aventures de Nils Olgerson. Dès lors, il sait comment inscrire sur le cahier des charges la puissance de ses délires et de ses convictions. De plus, même si le jeune homme versatile n’a pas oublié sa passion pour le cinéma de prises de vues réelles, il ne peut plus se désengager du média animé. En effet, perdant d’importantes sommes d’argent en jouant au mah-jong contre ses collègues, il est tenu de beaucoup travailler pour payer ses dettes.En 1982, Oshii doit réaliser les Mystérieuses cités d’or. Mais, le studio Pierrot déserte subitement le projet pour le remplacer par la série fleuve Lamu. Oshii met en scène plusieurs épisodes du serial ainsi que le premier film qui en est inspiré. Lamu : Only You marque un tournant décisif dans sa carrière. A cette occasion, Oshii abandonne définitivement le fenestron pour vivre pleinement une histoire d’amour / haine avec l’industrie nippone des arts. Lors de la conception du second film issu de la série Beautiful Dreamer, il s’affranchit totalement de l’œuvre originale (un manga de Rumiko Takahashi) pour affirmer sa conception unique du cinéma d’animation, donnant naissance à un film à la limite de l’allégorie philosophique. Mais, au Japon, son parti pris audacieux reste incompris. Ironie du sort, Harold Ramis réalise en 1993 un Jour sans fin. Toutes les figures majeures de Beautiful Dreamer, composantes oniriques exceptées, s’y retrouvent, et le film américain se mue en succès planétaire… Quant à Oshii, il devient indépendant un 1984, dans l’indifférence la plus générale.OAV, chômage et indépendanceCette même année, en 1984, Oshii choisit de révéler au monde son génie visionnaire. Il réalise Dallos, un dessin animé conçu spécialement pour la vente en vidéo. Il s’agit de la première OAV du monde (Original Animation for Video, c’est-à-dire un produit réservé uniquement à a diffusion sous forme de vidéo, LD ou DVD) ! Depuis, tous les concepts filmiques possédant un fort concept commercial ont adopté l’idée d’Oshii. De X-files en passant par les dessins animés de Disney, serials « live » et films animés possèdent désormais de manière presque systématique des séquelles inédites sous forme d’OAV.Fort de ce premier succès personnel et commercial, l’artisan anarchiste explose enfin la carapace forgée par le mercenaire cathodique. L’Oeuf de l’ange, créé en 1984 avec la collaboration du peintre Yoshitaka Amano, est un rêve fossile, une exégèse biblique, une métaphore divine et cruelle échappant à tous les stéréotypes. Elle annonce l’avenir du cinéma d’Oshii : évocateur, esthétiquement engagé et photographiquement parfait. Dans la foulée, Oshii profite de sa liberté nouvellement acquise pour tourner son premier film « live » professionnel, Lunettes Rouges, qui est doté d’un budget dérisoire de moins d’un million de dollars. Il s’aperçoit, à cette occasion, qu’il n’a pas encore réglé son Oedipe cinéphile et que ses années de labeur dans l’univers de l’animation ont un peu détraqué sa perception de l’espace et du mouvement.Les œuvres éminemment réflexives, l’Oeuf de l’ange et Lunettes Rouges, prirent le contre-pied des attentes du public. Oshii perdit donc la confiance des producteurs. S’ensuivit alors une période de chômage technique qui dura presque deux ans. Oshii en profita pour méditer sur ses « erreurs » et se moquer du système qui tentait de l’exclure avec Twilight Q/2, un fragment de pellicule déchiré (sic) entre l’univers des Monthy Python et celui de l’Oeuf de l’ange.Headgear et la consécrationPuis, Kasunori Ito offre à son ami Mamoru l’opportunité de collaborer à la création des OAV et des films Patlabor. Se forme alors l’ossature de leur team. Connu (sic) sous le nom de Headgear, il est composé (sic) de Oshii (sic), Ito (scénariste), Kenji Kawai (compositeur), Kazuchika Kise (designer) et Hiromasa Ogura (directeur artistique). D’emblée, Oshii ne souhaite pas utiliser Patlabor pour faire amende honorable et encore moins un pas sur le chemin de la rédemption. Au contraire, pour imposer sa vision de l’œuvre du mangaka Masami Yuki, il combat violemment la nomenclature des studios ainsi que certains membres de son équipe. Finalement, il refuse de porter à l’écran un show de robots au profit de thrillers mettant en exergue les politiques du vide et de l’absence. Malgré un financement inférieur à 1,5 million d’euros (sic), Patlabor, le film contribua, comme Akira et les Ailes d’Honneamise avant lui, a repoussé les limites techniques et narratives du cinéma d’animation. Une nouvelle mythologie se créa, à laquelle Oshii mit volontairement fin dans Patlabor II, the movie, un autre thriller de politique-fiction époustouflant qui permit enfin à son auteur d’entrer au panthéon des grands maîtres du cinéma.Parallèlement à cette épopée, armé de sa seule volonté et de budgets avoisinant le néant, Oshii continue de développer des projets personnels. Gosenzo sama Banbanzai (Vivat mes ancêtres) est une satyre animé graphiquement proche de l’estampe et mise en scène comme une pièce issue du répertoire théâtral Nô. Une aventurière tente d’y usurper la place d’une jeune fille en s’incrustant au sein d’une famille bourgeoise. Straydogs Panzer Cops est un film « live » continuant l’exploration de l’univers des Kereberos, monde déjà visité dans Lunettes Rouges et un manga (Straydogs Panzer Cops). Le film d’animation Jin-Roh résumera et achèvera en apothéose la peinture de cette fresque, la plus politiquement engagée qu’ait peinte Oshii (il y projette ses traumas d’étudiant idéaliste sans manquer de sagesse). À noter qu’en 1992, Oshii met en scène un film hybride mêlant la prise de vue réelle et l’animation : Talking Head. À mille lieux de Roger Rabbit, l’objet du métrage est d’illustrer le célèbre théorème mathématique de l’incertitude de Gödel, qui prouve que l’on ne peut détecter le mensonge qui fait mention de soi.Dernier sangIl faut pourtant attendre l’année 1995 pour que le nom de Mamoru Oshii s’inscrive en lettres d’or dans les esprits des cinéphiles du monde entier. Ghost in the shell s’impose d’emblée comme un classique et rejoint 2001, l’Odyssée de l’espace de Kubrick en terme de qualité, de réflexion sur l’intelligence artificielle et sur l’évolution de l’humanité. Ce film est considéré comme le précurseur du boom de l’animation japonaise transatlantique et il a notamment subjugué de nombreux réalisateurs, dont James Cameron et les frères Wachowsky. « Nous n’avons pas pu nous empêcher d’emprunter quelques idées à Mamoru Oshii pour confectionner Matrix », confessent-ils. « Mamoru Oshii est un metteur en scène précurseur de nouveaux styles, nous l’observons avec attention, sans cesse à l’affût de nouveautés. Aussi, sommes-nous très honorés qu’il ait accepté d’emprunter quelques plans à notre œuvre dans Créé le 2006-03-31 11:44:00
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